La défaite samedi soir face à Nantes a sans doute scellé le sort du FC Metz. Onze points de retard sur le premier relégable à quinze journées de la fin du championnat : c'est désormais mission impossible pour les joueurs lorrains. D'ailleurs, ils ne se font plus aucune illusion. « Il ne faut plus se voiler la face, a reconnu Nasser Ouadah sur le site du club. Nous allons essayer maintenant de nous faire plaisir car nous sommes les premiers lésés. Nous sommes la risée de plusieurs personnes et on doit tenter de relever la tête à Lille et faire quelque chose en Coupe de France. »
Même discours de la part d'un Joël Muller impuissant mais qui conserve malgré tout une petite note d'espoir. « Il faut disputer les rencontres restantes avec le même c½ur mais sans se faire d'illusion, a estimé l'entraîneur messin. Nous devons essayer de faire plaisir aux spectateurs, notamment lors du derby à venir. Nous voyons la différence entre une équipe mure et une autre en difficulté. La marge de man½uvre s'est réduite, le haut niveau se joue sur peu de choses et nous faisons trop d'erreurs individuelles lourdes de conséquences. »
"Ceux qui vivent pour le FC Metz et ceux qui vivent du FC Metz"
Discours fatalistes, résignation : le FC Metz se dirige lentement mais sûrement vers la L2. Et si le président Carlo Molinari reste plutôt discret ces derniers temps, c'est Michel Ettorre qui est sortie de la léthargie ambiante. « J'accuse certains joueurs d'être indifférents au sort du FC Metz, étrangers à ses valeurs et à celles de la région, a fustigé l'entraîneur adjoint dans les colonnes du Républicain Lorrain. Quitte à passer pour un vieux con, je le dis : quelques-uns ignorent ce que le maillot grenat représente. Un bon tiers du vestiaire a triché. Je parle de vestiaire, pas de groupe : le groupe, il n'existe pas. »
Des paroles violentes et des critiques adressées aux joueurs, aux managers ou encore au marché des transferts. Morceaux choisis : « Avec Joël Muller, nous sommes durs et exigeants mais nous responsabilisons les joueurs. Ils ne l'ont pas compris. La dimension d'un homme n'est pas fonction de la cylindrée de sa voiture. J'ai toujours fait la différence entre ceux qui vivent pour le FC Metz et ceux qui vivent du FC Metz. Je hais le marché des transferts, je hais les managers, je hais ce système qui fait que les joueurs ne sont que de passage. Je vais passer pour un grand naïf : la plupart des joueurs n'ont pas assisté à l'arbre de Noël du club. Nous sommes des privilégiés. Ils sont des privilégiés mais ils n'ont même pas su donner une heure de leur temps pour le personnel du club et les enfants. Nous avons tous notre part de responsabilité. Mais je n'accepterai pas que Carlo Molinari et Joël Muller deviennent la cible de toutes les critiques. »
Même discours de la part d'un Joël Muller impuissant mais qui conserve malgré tout une petite note d'espoir. « Il faut disputer les rencontres restantes avec le même c½ur mais sans se faire d'illusion, a estimé l'entraîneur messin. Nous devons essayer de faire plaisir aux spectateurs, notamment lors du derby à venir. Nous voyons la différence entre une équipe mure et une autre en difficulté. La marge de man½uvre s'est réduite, le haut niveau se joue sur peu de choses et nous faisons trop d'erreurs individuelles lourdes de conséquences. »
"Ceux qui vivent pour le FC Metz et ceux qui vivent du FC Metz"
Discours fatalistes, résignation : le FC Metz se dirige lentement mais sûrement vers la L2. Et si le président Carlo Molinari reste plutôt discret ces derniers temps, c'est Michel Ettorre qui est sortie de la léthargie ambiante. « J'accuse certains joueurs d'être indifférents au sort du FC Metz, étrangers à ses valeurs et à celles de la région, a fustigé l'entraîneur adjoint dans les colonnes du Républicain Lorrain. Quitte à passer pour un vieux con, je le dis : quelques-uns ignorent ce que le maillot grenat représente. Un bon tiers du vestiaire a triché. Je parle de vestiaire, pas de groupe : le groupe, il n'existe pas. »
Des paroles violentes et des critiques adressées aux joueurs, aux managers ou encore au marché des transferts. Morceaux choisis : « Avec Joël Muller, nous sommes durs et exigeants mais nous responsabilisons les joueurs. Ils ne l'ont pas compris. La dimension d'un homme n'est pas fonction de la cylindrée de sa voiture. J'ai toujours fait la différence entre ceux qui vivent pour le FC Metz et ceux qui vivent du FC Metz. Je hais le marché des transferts, je hais les managers, je hais ce système qui fait que les joueurs ne sont que de passage. Je vais passer pour un grand naïf : la plupart des joueurs n'ont pas assisté à l'arbre de Noël du club. Nous sommes des privilégiés. Ils sont des privilégiés mais ils n'ont même pas su donner une heure de leur temps pour le personnel du club et les enfants. Nous avons tous notre part de responsabilité. Mais je n'accepterai pas que Carlo Molinari et Joël Muller deviennent la cible de toutes les critiques. »
Source : www.Football365.fr
